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7 améliorations ESSENTIELLES et à votre portée grâce aux techniques de renforcement des fascias

Partie 4

Aidez votre enfant à se soutenir facilement et spontanément

plutôt qu’avec les efforts démesurés qu’il déploie aujourd’hui.

 

Combien de fois voyons-nous des enfants atteints de paralysie cérébrale lever courageusement la tête lorsque positionnés à quatre pattes pour tenter de ramper?  Nous voyons ces enfant pousser désespérément sur leurs bras pour se soulever du sol,tenir la position dans un effort COLOSSAL  pour s’effondrer piteusement absolument épuisés au bout de quelques minutes.

Pourquoi est-ce si difficile pour eux de se tenir sur les coudes ou leurs mains?

 Les personnes normales ne pensent même pas à se tenir, elles se tiennent, c’est tout…c’est une performance qui ne requiert aucun effort musculaire. 

Pourquoi?​​​​​​​  Parce que pour nous soutenir nous faisons inconsciemment appel à notre force de compression, qui est intimement liée au tonus de nos fascias.  Nous ne fournissons aucun effort pour lever la tête ou le torse…alors que l’enfant atteint  de paralysie cérébrale, privé d’une  force de compression suffisante (en raison d’un pauvre tonus fascial) n’a d’autre choix que de recourir à ses muscles squelettiques (biceps, triceps,…) pour atteindre la même performance. Le problème, c’est que les muscles squelettiques 1) ne sont pas conçus pour nous soutenir et 2) sont extrêmement ‘coûteux’ en termes de dépense énergétique.

On n’a qu’à penser combien ils se fatiguent vite quand on soulève des poids au gym.

C’est pourtant la même performance olympique que nous attendons de l’enfant atteint de paralysie cérébrale pour lever son corps du sol en poussant sur ses bras…ou lorsque nous lui demandons de lever la tête en utilisant les muscles de son cou.

Nos biceps/triceps, par exemple, ne sont pas faits pour soutenir notre corps, mais pour fournir aux bras la structure mécanique nécessaire à leur mouvement(lever,  baisser, tirer, pousser, etc.)

​​​​​​​C’est ce qui explique l’échec de l’entraînement à ce niveau.

Ceci nous mène à une question fondamentale :

​​​​​​​Quelle sorte d’entraînement imposez-vous à votre enfant?  Apporte-t-il de vrai gains…ou plus d’épuisement qu’autre chose?  Parlons-nous d’efficacité ou de surmultiplication inutile des efforts?  Lorsque l’on comprend mieux comment la structure du corps humain fonctionne, on réalise que tout cet entraînement est, en fait, tout à fait illusoire si l’on n’améliora pas au préalable la structure pour réaliser ces mouvements.

​​​​​​Développer une structure profonde solide est la condition sine qua non d’un développement moteur réfléchi et durable, dont une mise en charge facile et spontanée.

 

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